Signataires

Jeudi 6 novembre 2008

Chers camarades,

Dans quelques heures, vous allez voter pour définir l’orientation du Parti socialiste. C’est l’avenir de la gauche qui est entre vos mains. C’est la possibilité de faire vivre la démocratie face à l’autocratie de M. Sarkozy.

J’appelle celles et ceux qui veulent affirmer un ancrage clairement à gauche et qui souhaitent en finir avec les divisions du passé à voter massivement pour la motion « Changer à gauche pour changer la France » conduite par Martine Aubry.

Cette motion D incarne un engagement solide et crédible à gauche. Elle propose les mesures les plus audacieuses pour répondre à la crise financière, économique et sociale qui frappe notre pays et le monde et pour transformer le système qui nous y a conduits. Elle porte l’idéal d’une Europe forte car réorientée, une Europe sociale et écologique.

Nous avons su constituer un premier rassemblement sur une base politique forte, fruit d’un long travail collectif entre des socialistes d’horizons divers. C’est ce goût du travail collectif que nous voulons réhabiliter au sein du PS et amplifier.

La personnalité de Martine Aubry, son engagement, sont de puissants atouts pour un PS qui doit renouer avec la réflexion et l’action collectives.

Chers camarades, pour changer la France, il faut changer la gauche. C’est cette tâche à laquelle nous voulons nous atteler. Demain, mettons en tête notre motion !

Par Changer le Monde
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Jeudi 6 novembre 2008
Richard Yung, sénateur ; François Besançon, secrétaire de section ; Monique Cerisier-Ben-Guiga, sénatrice ; Claudine Lepage, sénatrice ; Monique Morales, présidente du groupe ADFE à l'AFE ; René Aicardi, conseiller à l'AFE, Conseil Fédéral, secrétaire de la section de Hong-Kong ; Christine Auclair, conseillère à l'AFE, Nairobi ; Annick Bakhtri, conseillère à l'AFE, Tunis ; Marie-Hélène Beye, conseillère à l'AFE, Bamako ; Hélène Conway, conseillère à l'AFE ; Dominique Depriester, Conseiller à l'AFE ; Catherine Dib, Bureau Fédéral, secrétaire de la section de Bruxelles ; Rodolphe Duterme, Conseil Fédéral, Bruxelles ; Kamel Benaïssa, secrétaire de la section de Taiwan ; Marie-Christine Ben Hadj Yahia, secrétaire de la section de Tunisie ; Ibrahim Doumbia, secrétaire de la section de Francfort ; Pascal Farines, secrétaire de la section de Madagascarr ; Christian Fauche, secrétaire de la section de Mexico ; René Fiévet, secrétaire de la section de Washinton ; Vincent Meyer, secrétaire de la section de Shanghai ; Claude Moreau, secrétaire de la section de Munich ; Radjavelou Nara, secrétaire de la section de Pondichéry ; Pierre Ory, secrétaire de la section de Séoul ; Oliver Smadja, secrétaire de la section Yitzhak Rabin (Israël) ; Guoyu Aicardi-Jiang, Hong-Kong ; Renaud Andrieu, isolé ; Emmanuel Andro, section de New-York ; Antony  Antoine, Pondichéry ; Jean-François Armand, Hong-Kong ; Amal Attoui, isolée ; Augustin Ballot, Casablanca ; Gérard Belmonte Delpeuch, Barcelone ; Jean-Claude Bartnicki, Cologne ; Moganarajou Bertrand, Pondichéry ; Eloi Berquin, isolé en Écosse ; Pierrette Blanc, Hong-Kong ; Maire-Antoinette Blanchet, Hong-Kong ; Bernard Boubady, Pondichéry ; David Chastanet, isolé Californie ; Hélène Chastanet, isolée Californie ; Joel Cohen-Solal, section de New York ; Karine Claireaux ; Eric D'Haene, Hong-Kong ; Jacques Declos ; Théophile Derock, Pondichéry ; Michel Deschots, Tunisie ; Xuixi Dou, Hong-Kong ; Holger Dransfeld, Wuppertal ; Marc Duponcel, Bruxelles ; Laure Duval-Desmonts, Hong-Kong  ; Rémy Carré, isolé à Bucarest ; Jacques Cohen, section Yitzhak Rabin ; Zéaoly Etoile, Pondichéry ; Marie Therese Forget, isolée ; Jean-Pierre Fournier, Bruxelles ; William Gueraiche, Dubai ; Elisabeth Guiot, Munich ; Couppoussamy Jean, Pondichéry ; Martine Jedidi, Tunisie ; Raphael John, Bruxelles ; Gobalakichenane Julesferry, Pondichéry ; Lourdes Lamarque, Pondichéry ; Mouraly Lamour, Pondichéry ; Antoine Lesel, Pondichéry ; Sylvain Lhermitte, Bruxelles ; Alain Liberos, Bruxelles ; Massimo Manisco ; Velangany Manuel, Trésorier de la section de Pondichéry ; Davy Marques, isolé au Nigéria ; Géraldine Marques, isolée au Nigéria ; Catherine Maestracci, Casablanca ; Yann Michel, Barcelone ; Erick Mouchoux, Rabat ; Dominic Nikolic, Hong-Kong ; Jean-Maurice Poirot, Hong-Kong  ; Suttirat Poowongsa, Hong-Kong ; Virappane Ponnoussamy, Pondichéry  ; Axel Queval, Côte d'Ivoire ; Benoît Rabiot, isolé à Djibouti ; Benjamin Rio, isolé ; Jean-Pierre Roquet-Cui, Hong-Kong ; Monique Roquet-Cui, Hong-Kong ; Nicolas Rossignol, Bruxelles ; Paule Roubeau, Hong-Kong  ; Cristophe Rouil, Hong-Kong ; Louis-Mathieu Roux, isolé ; David Santandreu, Hong-Kong ; Esoudassane Selvame, Pondichéry ; Jacques Soulillou, Hong-Kong ; Cannabirane  Sp, Pondichéry ; Alice Vanhoutte, Bruxelles
...
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Par Changer le Monde
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Dimanche 2 novembre 2008

Le monde traverse ses propres épreuves et le Parti Socialiste ne peut être exclu de celles-ci. Et comme chacun sait qu' « il n'y a que la foi qui sauve », il nous faut, nous aussi trouver des responsables aux désillusions de nos dernières années. C'est pourquoi, nous remettons au goût du jour la notion du bouc émissaire, chère à notre morale judéo-chrétienne.

Lionel, François et les Autres, préparez-vous à faire votre autocritique, voire même à procéder à un véritable examen de conscience. Car la motion A et la motion E balayent la notion d'unité collective et exigent, sous diverses formes, un « chef au Parti Socialiste », même si pour cela il faut le laisser au réfrigérateur pendant un certain temps. Il n'y a plus que cela qui compte et les motions ne sont plus qu'un enrobage.

Une fois le « chef » en place, il procède en trois temps : dans un premier temps, il faut « noircir le tableau » en remettant en cause les anciennes décisions ; puis procéder à un audit « pour découvrir les défauts du système ». Enfin, déclarer la situation catastrophique et exiger un changement drastique pour « assurer le changement nécessaire ». Et pour mieux prévenir du danger imminent, il doit jouer sur la peur collective en annonçant des lendemains sombres, « jusqu'en 2017 ». Cela rappelle vaguement certaines méthodes utilisées dans certains partis, heureusement fort éloignés du notre

La motion D ne présente pas la question du « chef » de manière aussi obsessive que dans les autres motions car elle procède de manière fédératrice. La personne qui sera responsable du Parti Socialiste devra faire fonctionner un collectif d'individualités, en jouant la carte de l'unité du parti.

Il faut moins un « chef » qu'une direction politique unitaire qui travaille pour le bien de la Gauche, de toutes les Gauches. Et c'est en cela que la Motion D a su dépasser les anciens clivages et saura appréhender les prochaines années.

Olivier Smadja
Section Yitzhak Rabin

Par Changer le Monde
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Samedi 1 novembre 2008

PARIS, 31 oct 2008 (AFP) - Quatre-cent-cinquante maires ont appelé vendredi à soutenir Martine Aubry pour le 75e congrès du PS dans deux semaines, parce qu’elle prône “un Parti socialiste dynamique, volontaire, reconstruit” et “ancré à gauche”.
Parmi les signataires figurent quelques maires de grandes villes (Caen, Reims, Rouen, Roubaix, Tourcoing), de villes moyennes (Charleville-Mézières, Cherbourg, Creil, Créteil, Poitiers, Vitry-le-François…) et de communes de la banlieue parisienne comme Claude Dilain (Clichy-sous-Bois, Seine-St-Denis).

L’appel affirme que “face à Nicolas Sarkozy et son gouvernement qui ont engagé une politique de destruction des services publics, de rationnement des finances locales et d’étranglement des collectivités territoriales (…), il nous faut un Parti socialiste dynamique, volontaire, reconstruit”.
Les signataires veulent aussi “un Parti socialiste remettant au coeur de son projet l’action publique, nationale ou territoriale, et ancré à gauche”.

Ils estiment que “seule la motion conduite par Martine Aubry est porteuse de ce projet ambitieux et progressiste”. Cette motion s’intitule “Changer à gauche pour changer la France”.

Téléchargez l’appel des maires et les 450 signataires

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Mardi 28 octobre 2008
Pour le congrès de l’espoir

Au point où en sont les choses, il est vital que les socialistes confrontent leurs analyses et leurs projets soumis aux suffrages des militants.

L’ampleur de la crise rend plus nécessaire que jamais, en France, l’existence d’une opposition unie, forte et capable de critiquer, de contre proposer et parfois d’approuver les initiatives et actions du Gouvernement. C’est la condition pour que le Parti socialiste soit à nouveau investi par l’élection nationale et en mesure d’exercer un pouvoir juste et efficace, au service de la France et de tous les Français.

Il s’agit, en premier lieu, de réaffirmer et de faire vivre les valeurs qui ont fait, depuis la Dernière Guerre, les succès des mouvements social-démocrate et socialiste, en Europe comme en France. Pour moi, ce sont la liberté, la solidarité, la responsabilité personnelle et collective, le vouloir vivre ensemble, le respect de l’autre.

Certes, le plus difficile est de traduire, aujourd’hui, ces valeurs dans des politiques qui répondent aux multiples défis adressés à la France et à l’Europe : démographiques, technologiques, écologiques, économiques et sociaux. Des politiques qui surmontent les obstacles dressés par un individualisme exacerbé ou par la revendication d’une société à risque zéro.

La France n’y arrivera pas si elle succombe aux attraits du populisme ou aux illusions de la gesticulation médiatique.

Bien sûr, elle doit s’adapter, mais dans le respect du meilleur de ses traditions. Son succès est lié à une relance de l’Europe afin que nous puissions, nous les européens, défendre nos intérêts légitimes, agir au service de la paix et du développement durable pour tous. Et, dans le même temps, faire avancer, pas à pas, les régulations indispensables à l’échelle mondiale. Puis-je rappeler, en passant, que j’avais, à cette fin, proposé dès 1993 la création d’un Conseil de Sécurité Economique auprès de l’ONU.

L’Europe et la France, ce n’est pas seulement cet idéal d’union dans la richesse de nos diversités. C’est aussi la voie incontournable pour affirmer nos identités, notre patrimoine, notre souci d’équilibre entre l’individu et la société. La France qui réussit, qui influence, c’est la France qui, non seulement prend des initiatives, mais utilise les armes du dialogue, de l’écoute des autres, de la persuasion, du compromis dynamique.

Malheureusement, les socialistes n’ont pas, ces dernières années, pesé suffisamment sur le sort de la construction européenne. Ils se sont divisés lors du référendum de 2005. D’où des rancœurs -tenaces ou opportunes selon les cas- qu’il faut absolument surmonter pour retrouver tous ensemble les fondamentaux d’une politique européenne ambitieuse. Ce fut possible et productif durant les présidences de François Mitterrand.

C’est au regard de ces réflexions que j’ai lu avec attention et intérêt les différentes motions proposées au Congrès de Reims.

La motion D est celle qui répond le mieux à ces orientations et qui, bien plus encore, ranime mon espoir dans un avenir meilleur et fraternel.

Jacques DELORS
Par Changer le Monde
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